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_b2010PA083291
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102 _aFR
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200 1 _aHaïti et les Antilles françaises (Martinique et Guadeloupe), l’impossible articulation de la reconnaissance par l’autre et de la reconnaissance de soi (entre le refus de l’autre et la reconnaissance de soi)
_bTexte imprimé
_fEdelyn Dorismond
_gsous la direction de Georges Navet
210 _a[S.l.]
_c[s.n.]
_d2010
215 _a1 vol.(698 f.)
_d30 cm
310 _aPublication autorisée par le jury
320 _aBibliogr. f. 664-697
328 _bThèse de doctorat
_cPhilosophie
_eParis 8
_d2010
330 _aLa thèse répond à deux préoccupations. La première consiste à penser le soubassement philosophique de ce que nous avons observé comme une récurrence dans les études « haïtiennes » et « antillaises » : la position de l’histoire comme condition d’explication du devenir des sociétés haïtienne et « antillaise ». En effet, la majorité des études élaborées sur ces sociétés procède par le détour par l’histoire dans la tentative d’explication des actualités sociales, politiques, économiques et culturelles haïtiennes et antillaises. Nous avons constaté que si les sciences sociales reçoivent l’histoire comme une condition d’explication, l’exigence philosophique, elle, nous amène à comprendre en quoi l’histoire en est venue à s’instituer comme formatrice des formes de devenir coloniales d’Haïti et des Antilles. En ce sens, nous avons montré, partant de la phénoménologie de l’histoire, de la phénoménologie herméneutique de la conscience historique comment des sédimentations se condensent et deviennent les conditions de la compulsion de répétition posée ou dénoncée sans le nommer par les historiens, les anthropologues, les sociologues et les économistes des Antilles francophones. Cette démarche, elle aussi, emprunte l’itinéraire des sciences humaines. C’est-à-dire, nous avons aussi parcouru l’histoire des sociétés coloniales françaises de l’époque 16e-18e siècle, certes d’un point de vue philosophique, en ayant comme intention, celle de montrer, non l’enchaînement des processus historiques de ce que sont devenues les sociétés susmentionnées, mais celle de proposer une lecture des modalités de sédimentation des expériences historiques. Ainsi nous avons étudié les sociétés coloniales à partir de la « lutte pour le reconnaissance », entendue comme lutte à partir de la représentation qui a été faite par les coloniaux d’eux-mêmes et des autres selon les normes sociales coloniales en vigueur. Aborder la dynamique des luttes coloniales par le biais de la représentation permet de montrer comment, par l’effet de miroir, les coloniaux (colons, esclaves ou libres) se trouvent entravés dans le discours colonial qui fondait à la fois la liberté et la servitude. Après avoir montré les lieux « idéologiques », philosophiques et théologiques d’élaboration du discours européen de l’esclavage, nous nous sommes intéressé aux sociétés coloniales françaises proprement dites...
330 _aThe thesis addresses two issues. The first is to consider the philosophical foundation of what we have observed a recurrence in the Haitian and Caribbean studies: the position of history as a condition to explain the fate of Haitian and Caribbean societies. Indeed, the majority of studies prepared by these companies arrange a visit by history in the attempt to explain the social news, political, economic and cultural Haitian and Caribbean. We found that if the social sciences are a long history as an explanation, the philosophical demand has led us understand how history has come to establish itself as a trainer to become forms of colonial Haiti and the Caribbean. In this sense, we have shown, starting from the phenomenology of history, phenomenology hermeneutics of the historical consciousness of how sedimentation condense and become the conditions of repetition compulsion laid or denounced unnamed historians, anthropologists, sociologists and economic-speaking Caribbean islands. This, too, follows the route of the humanities. That is to say, we have also traveled the history of French colonial societies of the period 15-18 century, certainly a philosophical point of view, having as a purpose, that of showing, not the web historical processes that have become the aforementioned companies, but that offer a reading of the terms of sedimentation of historical experience. So we studied the colonial societies from the "struggle for recognition, understood as a struggle from which the representation was made by the colonists themselves and others according to social norms colonial force. Addressing the dynamics of colonial struggles through representation can show how, by the mirror effect, as the Colonials (settlers, slaves and free) are constrained in the colonial discourse was based on both freedom and easement. Having shown places "ideological", philosophical and theological elaboration of the European narrative of slavery, we are interested in French colonial companies themselves..
541 _aHaiti and the French Antilles (Martinique and Guadeloupe), the possible joint recognition by others and self-recognition (between the rejection of others and recognition)
606 1 _7ba0yba0y
_aAntilles françaises
_xHistoire
606 _7ba0yba0y
_aEsclaves
_xConditions sociales
606 1 _7ba0yba0y
_aEsclavage
_xDroit
_yAntilles françaises
686 _a100
606 _7ba0yba0y
_aReconnaissance (philosophie)
_xThèses et écrits académiques
606 _7ba0yba0y
_aPolitique économique
_xThèses et écrits académiques
700 1 _7ba0yba0y
_aDorismond
_bEdelyn
_f1974-....
712 0 2 _9852113
_7ba0yba0y
_aUniversité de Paris VIII
702 1 _7ba0yba0y
_aNavet
_bGeorges
_f1948-2020
801 3 _aFR
_bAbes
_c20120314
_gAFNOR
930 _5930662101:43508867X
_b930662101
_aTH 2915
_jg
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_aTH