Vue normale Vue MARC vue ISBD

Balance des discours = 論衡 : traités philosophiques / Wang Chong ; texte introduit, traduit et annoté par Nicolas ZuffereyBalance des discours = Lun heng : traités philosophiques / Wang Chong ; texte introduit, traduit et annoté par Nicolas Zufferey

Est une traduction de: LunhengAuteur principal: 王, 充 (0027-0097?) ; Wang, Chong (0027-0097?) Co-auteur: Zufferey, Nicolas (1960-....) Langue: chinois ; français ; de l'œuvre originale, chinois ; du titre propre, français.Pays: France.Editeur: Paris : les Belles lettres, 2019Description: 1 vol. (CXXII-369 p., pagination double p. 2-334) ; 20 cmISBN: 978-2-251-45027-8. Localiser ce document dans le SUDOC Collection: Bibliothèque chinoise : , 30Résumé:

La Balance des discours (Lunheng) est l'une des grandes sommes philosophiques de la Chine ancienne. Elle consiste en un recueil de 85 traités rédigés par le lettré Wang Chong (27-97?), l'un des principaux penseurs de la dynastie Han (206 av. J.-C.- 220 apr. J.-C.). Le but avoué de Wang Chong est la « lutte contre l'erreur » : dans ses traités, il s'en prend à toutes sortes de conceptions qui ont cours de son temps, que ce soit les idées de penseurs anciens, l'idéologie officielle de l'Empire ou des croyances plus largement partagées. Dans sa critique, il mobilise, outre son bon sens et ses qualités d'observation, une immense érudition, multipliant les arguments et les exemples, ce qui fait de la Balance des discours non seulement une oeuvre philosophiquement importante en tant que telle, mais aussi une véritable encyclopédie des savoirs de la Chine ancienne. La présente anthologie propose la traduction de vingt traités importants d'un point de vue philosophique. Wang Chong y aborde des questions centrales de la pensée chinoise ancienne, comme celle de la nature humaine ou de la destinée. Il traite de toutes sortes d'histoires et légendes rapportées par les anciens textes, n'hésitant pas à les critiquer même lorsqu'elles peuvent se réclamer de l'autorité des plus grands auteurs ; il se permet d'ailleurs de mettre en doute l'infaillibilité des Classiques du confucianisme eux-mêmes. Il s'en prend nommément à quelques-uns des penseurs de l'époque pré-impériale, et à Confucius lui-même, en des termes sévères, dans un traité, « Questions à Confucius », qui valut à Wang Chong d'être sévèrement condamné plus tard par les confucianistes bien-pensants.

Bibliographie: Bibliogr. pp. (335-345). Index..Sujet - Nom commun: Philosophie -- Chine -- 1er siècle


Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre. Connectez-vous pour ajouter des tags.
Type de document Site actuel Collection Cote Statut Date de retour prévue Code à barres Réservations
Livre empruntable BU – Saint-Denis
Magasin 1
Philosophie - B 730127 (Parcourir l'étagère (Ouvrir ci-dessous)) Disponible 025704186
Total des réservations: 0

Texte en chinois avec trad. française en regard.

Bibliogr. pp. (335-345). Index.

La Balance des discours (Lunheng) est l'une des grandes sommes philosophiques de la Chine ancienne. Elle consiste en un recueil de 85 traités rédigés par le lettré Wang Chong (27-97?), l'un des principaux penseurs de la dynastie Han (206 av. J.-C.- 220 apr. J.-C.). Le but avoué de Wang Chong est la « lutte contre l'erreur » : dans ses traités, il s'en prend à toutes sortes de conceptions qui ont cours de son temps, que ce soit les idées de penseurs anciens, l'idéologie officielle de l'Empire ou des croyances plus largement partagées. Dans sa critique, il mobilise, outre son bon sens et ses qualités d'observation, une immense érudition, multipliant les arguments et les exemples, ce qui fait de la Balance des discours non seulement une oeuvre philosophiquement importante en tant que telle, mais aussi une véritable encyclopédie des savoirs de la Chine ancienne. La présente anthologie propose la traduction de vingt traités importants d'un point de vue philosophique. Wang Chong y aborde des questions centrales de la pensée chinoise ancienne, comme celle de la nature humaine ou de la destinée. Il traite de toutes sortes d'histoires et légendes rapportées par les anciens textes, n'hésitant pas à les critiquer même lorsqu'elles peuvent se réclamer de l'autorité des plus grands auteurs ; il se permet d'ailleurs de mettre en doute l'infaillibilité des Classiques du confucianisme eux-mêmes. Il s'en prend nommément à quelques-uns des penseurs de l'époque pré-impériale, et à Confucius lui-même, en des termes sévères, dans un traité, « Questions à Confucius », qui valut à Wang Chong d'être sévèrement condamné plus tard par les confucianistes bien-pensants. éditeur

Il n'y a pas de commentaire pour ce titre.

pour proposer un commentaire.