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Réflexions sur la mort en tant qu'expérience de la négativité autour de Jacques Lacan et Hegel / Lorena Souyris Oportot ; sous la direction de Stéphane Douailler et de Jean-Pierre Marcos

Auteur principal: Souyris Oportot, Lorena Auteur: Douailler, Stéphane (19..-....) ; Marcos, Jean-Pierre ; Marinas, José Miguel ; David-Ménard, Monique Langue: français ; du résumé, fre ; du résumé, eng ; du résumé, spa.Pays: France.Editeur: 2014Numéro national de thèse: 2014PA080049.Note de thèse: Thèse de doctorat, Philosophie, Paris 8, 2014, Résumé:

Bien que le thème de la pulsion de mort soit souvent perçu à travers un processus biologique de destruction ou de régression à un état de nirvana comme l’affirme Freud, il est cependant utilisé ici sous une perspective spéculative pour penser son statut en s’inscrivant dans les réflexions qui prendraient part à une confrontation, et dans le même temps, une articulation entre Jacques Lacan et Hegel. De sorte que la mort, à travers la détermination ontologique permet d’ouvrir la voie pour étudier la psychanalyse à la frontière de l’être et du penser, non seulement dans sa dialectique avec le sujet et le signifiant, mais également dans son appartenance, par le sujet et sa pensée à son rapport ineffaçable avec l’impensé, ce qui conduit à la constitution de la dépossession, la perte et la destitution de l’identification du Moi spéculaire.Dans cette perspective, le concept de dialectique constitue le point de départ méthodologique pour réfléchir sur le thème de la mort à partir de son statut logique/ontologique et de son déroulement signifiant soutenu par un “examen” sceptique en tant que moment essentiel de le traitement psychanalytique, conduisant ainsi à rendre compte de la subjectivité et de sa brèche/ faille constitutionnelle comme une menace, toujours présente, de désintégration et de négativité.Quant au scepticisme, il est un autre point de départ à cette réflexion et l’origine d’un déplacement vers un regard de la psychanalyse qui va au-delà du domaine clinique. En partant de la fonction de la négation, qui semble s’inscrire comme énonciation sceptique, et à partir de questions à propos de la dissolution, la disparition ou particulièrement, l’abolition [l’aufhebung] du sujet comme lieu impossible dans sa subjectivité en manque, dont l’expression psychique est en concordance avec la déchirure interne que représente le clivage, manifestée à travers le sujet barré, ce travail considère la possibilité d’un regard ontologique de la psychanalyse. Celui-ci supposerait la mort comme ce qui instaure une expérience scripturaire de négativité et qui va jusqu’à désigner l’espace spécifique de l’activité sceptique comme examen qui dirige l’aspect tragique dans le traitement psy

The theme of the pulsion of death is, sometimes, understood in the light of a biologic principle of destruction or regression to a state of nirvana as stated by Freud, nonetheless, here it is mobilized in a speculative perspective to think its status by inscribing the reflections that would take place in a confrontation and, at the same time, articulation between Jacques Lacan and Hegel. Thus, death, under the ontological determination, allows to open the way to study psychoanalysis at the border between the being and the thinking, not only in its dialectics with the subject and the signifier but also in its belonging, by the subject and his thought, to his/her indelible relation to the unthought which involves the formation of dispossession, loss and removal of the identification of the mirrored self. From this perspective, the concept of dialectics constitutes the methodological starting point to reflect about the theme of death from their logical/ontological status and its significant development mantained by a skeptical “exam” as an essential moment in the psychoanalytic cure, involving the realisation of the subjectivity and its constitutional gap/failure as an ever-present threat of disintegration and negativity.As far as it is concerned, skepticism is another starting point of this reflection and the origin of a shift towards a view of psychoanalysis that goes beyond the clinic. As of the role of negation, which we believe it is inscribed as a skeptical utterance, as well as questions about the dissolution, disappearance or specifically abolition [l'Aufhebung] of the subject as an impossible place in his/her missing subjectivity whose psychic expression is in agreement with the internal tear that means split, manifested through the barred subject. This paper considers the possibility of an ontological view of psychoanalysis that would suppose the death as that that institutes a scripturaire experience of negativity and that even designates the specific space of the skeptical activity as an examination that directs the tragic aspect of the psychoanalytic cure.But, how does this displacement of a psychoanalytic clinic operate towards an ontology of psychoanalysis? What is at stake in the movement of the signifying chain inasmuch so a dialectical process that "remains" and that "opposes/sursumée"? To what extent does skepticism appear as a suitable tool for the "exam" and a particular interpretation not just of the unconscious but, also, of the personal history of the subject in its aspect of their subjectivity dislocated?

El tema de la pulsión de muerte siendo, a menudo, entendido a la luz de un principio biológico de destrucción o regresión a un estado de nirvana tal y como lo afirma Freud, sin embargo, aquí es movilizada en una perspectiva especulativa para pensar su estatuto inscribiéndose en las reflexiones que tomarían partida en una confrontación y, al mismo tiempo, articulación entre Jacques Lacan y Hegel. De suerte que la muerte, bajo la determinación ontológica, permite abrir la vía para estudiar el psicoanálisis en las fronteras entre el ser y el pensar, no solo en su dialéctica con el sujeto y el significante sino también en su pertenencia, por parte del sujeto y su pensamiento, a su relación imborrable con lo impensado lo que conlleva la constitución de la desposesión, la perdida y destitución de la identificación del Yo especular. Desde esta perspectiva, el concepto de dialéctica constituye el punto de inicio metodológico para reflexionar el tema de la muerte a partir de su estatuto lógico/ontológico y su desenvolvimiento significante sostenido por un “examen” escéptico en cuanto momento esencial en la cura psicoanalítica, conllevando así a dar cuenta de la subjetividad y su brecha/falla constitucional como una amenaza siempre presente de desintegración y negatividad. Por su parte, el escepticismo es otro punto de partida de esta reflexión y el origen de un desplazamiento hacia una mirada del psicoanálisis que va mas allá de lo clínico. Partiendo de la función de la negación, que a nuestro parecer se inscribe como enunciación escéptica, así como también de preguntas acerca de la disolución, la desaparición o específicamente la abolición [l’aufhebung] del sujeto como lugar imposible en su subjetividad en falta cuya expresión psíquica esta en concordancia con el desgarro interno que significa la escisión, manifestada a través del sujeto barrado, este trabajo considera la posibilidad de una mirada ontológica del psicoanálisis que supondría la muerte como aquello que instituye una experiencia scripturaire de negatividad y que hasta designa el espacio específico de la actividad escéptica como examen que dirige el aspecto trágico en la cura psicoanalítica. Pero, como se opera este desplazamiento de una clínica psicoanalítica hacia una ontología del psicoanálisis? Qué es lo que está en juego en el movimiento de la cadena significante en cuanto un proceso dialectico que « permanece » y que se « opone/sursumée » ? En qué medida el escepticismo aparece como una herramienta apropiada para el “examen” y una interpretación particular no solo del inconsciente sino, también, de la historia personal del sujeto en su aspecto de su subjetividad dislocada?Apoyándonos en algunos elementos del pensamiento Hegeliano como las determinaciones-de-reflexión, la lógica de la Esencia, la diferencia y la contradicción y, en particular, sobre los textos de Lacan relacionado con el goce, la falta y el Otro esta investigación interroga la lógica/ontológica de la muerte para postular una apertura del psicoanálisis.

Sujet - Nom commun: Mort -- Thèses et écrits académiques | Scepticisme -- Thèses et écrits académiques | Jouissance (psychanalyse) -- Thèses et écrits académiques | Désir (philosophie) -- Thèses et écrits académiques | Inconscient -- Thèses et écrits académiques Sujet - Thésaurus: Dialectique | Negativité | Subjetivité au Manque | Jouissance | Désir

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Ecole(s) Doctorale(s) : École doctorale Pratiques et théories du sens (Saint-Denis, Seine-Saint-Denis)

Partenaire(s) de recherche : Laboratoires d'études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie (Equipe de recherche)

Autre(s) contribution(s) : José Miguel Marinas (Président du jury) ; Stéphane Douailler, Jean-Pierre Marcos (Membre(s) du jury) ; Monique David-Ménard (Rapporteur(s))

Thèse de doctorat Philosophie Paris 8 2014

Bien que le thème de la pulsion de mort soit souvent perçu à travers un processus biologique de destruction ou de régression à un état de nirvana comme l’affirme Freud, il est cependant utilisé ici sous une perspective spéculative pour penser son statut en s’inscrivant dans les réflexions qui prendraient part à une confrontation, et dans le même temps, une articulation entre Jacques Lacan et Hegel. De sorte que la mort, à travers la détermination ontologique permet d’ouvrir la voie pour étudier la psychanalyse à la frontière de l’être et du penser, non seulement dans sa dialectique avec le sujet et le signifiant, mais également dans son appartenance, par le sujet et sa pensée à son rapport ineffaçable avec l’impensé, ce qui conduit à la constitution de la dépossession, la perte et la destitution de l’identification du Moi spéculaire.Dans cette perspective, le concept de dialectique constitue le point de départ méthodologique pour réfléchir sur le thème de la mort à partir de son statut logique/ontologique et de son déroulement signifiant soutenu par un “examen” sceptique en tant que moment essentiel de le traitement psychanalytique, conduisant ainsi à rendre compte de la subjectivité et de sa brèche/ faille constitutionnelle comme une menace, toujours présente, de désintégration et de négativité.Quant au scepticisme, il est un autre point de départ à cette réflexion et l’origine d’un déplacement vers un regard de la psychanalyse qui va au-delà du domaine clinique. En partant de la fonction de la négation, qui semble s’inscrire comme énonciation sceptique, et à partir de questions à propos de la dissolution, la disparition ou particulièrement, l’abolition [l’aufhebung] du sujet comme lieu impossible dans sa subjectivité en manque, dont l’expression psychique est en concordance avec la déchirure interne que représente le clivage, manifestée à travers le sujet barré, ce travail considère la possibilité d’un regard ontologique de la psychanalyse. Celui-ci supposerait la mort comme ce qui instaure une expérience scripturaire de négativité et qui va jusqu’à désigner l’espace spécifique de l’activité sceptique comme examen qui dirige l’aspect tragique dans le traitement psy

The theme of the pulsion of death is, sometimes, understood in the light of a biologic principle of destruction or regression to a state of nirvana as stated by Freud, nonetheless, here it is mobilized in a speculative perspective to think its status by inscribing the reflections that would take place in a confrontation and, at the same time, articulation between Jacques Lacan and Hegel. Thus, death, under the ontological determination, allows to open the way to study psychoanalysis at the border between the being and the thinking, not only in its dialectics with the subject and the signifier but also in its belonging, by the subject and his thought, to his/her indelible relation to the unthought which involves the formation of dispossession, loss and removal of the identification of the mirrored self. From this perspective, the concept of dialectics constitutes the methodological starting point to reflect about the theme of death from their logical/ontological status and its significant development mantained by a skeptical “exam” as an essential moment in the psychoanalytic cure, involving the realisation of the subjectivity and its constitutional gap/failure as an ever-present threat of disintegration and negativity.As far as it is concerned, skepticism is another starting point of this reflection and the origin of a shift towards a view of psychoanalysis that goes beyond the clinic. As of the role of negation, which we believe it is inscribed as a skeptical utterance, as well as questions about the dissolution, disappearance or specifically abolition [l'Aufhebung] of the subject as an impossible place in his/her missing subjectivity whose psychic expression is in agreement with the internal tear that means split, manifested through the barred subject. This paper considers the possibility of an ontological view of psychoanalysis that would suppose the death as that that institutes a scripturaire experience of negativity and that even designates the specific space of the skeptical activity as an examination that directs the tragic aspect of the psychoanalytic cure.But, how does this displacement of a psychoanalytic clinic operate towards an ontology of psychoanalysis? What is at stake in the movement of the signifying chain inasmuch so a dialectical process that "remains" and that "opposes/sursumée"? To what extent does skepticism appear as a suitable tool for the "exam" and a particular interpretation not just of the unconscious but, also, of the personal history of the subject in its aspect of their subjectivity dislocated?

El tema de la pulsión de muerte siendo, a menudo, entendido a la luz de un principio biológico de destrucción o regresión a un estado de nirvana tal y como lo afirma Freud, sin embargo, aquí es movilizada en una perspectiva especulativa para pensar su estatuto inscribiéndose en las reflexiones que tomarían partida en una confrontación y, al mismo tiempo, articulación entre Jacques Lacan y Hegel. De suerte que la muerte, bajo la determinación ontológica, permite abrir la vía para estudiar el psicoanálisis en las fronteras entre el ser y el pensar, no solo en su dialéctica con el sujeto y el significante sino también en su pertenencia, por parte del sujeto y su pensamiento, a su relación imborrable con lo impensado lo que conlleva la constitución de la desposesión, la perdida y destitución de la identificación del Yo especular. Desde esta perspectiva, el concepto de dialéctica constituye el punto de inicio metodológico para reflexionar el tema de la muerte a partir de su estatuto lógico/ontológico y su desenvolvimiento significante sostenido por un “examen” escéptico en cuanto momento esencial en la cura psicoanalítica, conllevando así a dar cuenta de la subjetividad y su brecha/falla constitucional como una amenaza siempre presente de desintegración y negatividad. Por su parte, el escepticismo es otro punto de partida de esta reflexión y el origen de un desplazamiento hacia una mirada del psicoanálisis que va mas allá de lo clínico. Partiendo de la función de la negación, que a nuestro parecer se inscribe como enunciación escéptica, así como también de preguntas acerca de la disolución, la desaparición o específicamente la abolición [l’aufhebung] del sujeto como lugar imposible en su subjetividad en falta cuya expresión psíquica esta en concordancia con el desgarro interno que significa la escisión, manifestada a través del sujeto barrado, este trabajo considera la posibilidad de una mirada ontológica del psicoanálisis que supondría la muerte como aquello que instituye una experiencia scripturaire de negatividad y que hasta designa el espacio específico de la actividad escéptica como examen que dirige el aspecto trágico en la cura psicoanalítica. Pero, como se opera este desplazamiento de una clínica psicoanalítica hacia una ontología del psicoanálisis? Qué es lo que está en juego en el movimiento de la cadena significante en cuanto un proceso dialectico que « permanece » y que se « opone/sursumée » ? En qué medida el escepticismo aparece como una herramienta apropiada para el “examen” y una interpretación particular no solo del inconsciente sino, también, de la historia personal del sujeto en su aspecto de su subjetividad dislocada?Apoyándonos en algunos elementos del pensamiento Hegeliano como las determinaciones-de-reflexión, la lógica de la Esencia, la diferencia y la contradicción y, en particular, sobre los textos de Lacan relacionado con el goce, la falta y el Otro esta investigación interroga la lógica/ontológica de la muerte para postular una apertura del psicoanálisis.

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