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Boudiaf, un espoir assassiné [Images animées] / Noël Zuric, réal., aut. ; Malek Bensmaïl, réal. ; Jimmy Shuman, voix ; Ahmed Bennaoum, Jean Audibert, Malika Abdelaziz... [et al.], participants

Auteur principal: Zuric, Noe͏̈l (19..-....) ()Auteur: Bensmaïl, Malek (1966-....) () ; Shuman, Jimmy (19..-....) (Voix parlée) ; Bennaoum, Ahmed (Personne interviewée) ; Audibert, Jean (1927-1999) (Personne interviewée) ; Abdelaziz, Malika (Personne interviewée)Langue: français ; arabe ; de l'œuvre originale, français ; de l'œuvre originale, arabe ; des sous-titres, français.Pays: France.Editeur: [Paris] : Centre national de la cinématographie [distrib.], [DL 2009]Description: 1 DVD vidéo monoface toutes zones (56 min) : 4/3, coul. (PAL), sonoreCollection: Images de la culture, Sciences humaines & faits de sociétéRésumé:

Document sur une période clé de l'histoire de l'Algérie : les six mois de pouvoir et l'assassinat de Mohamed Boudiaf en juin 1992. Après 28 ans d'exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historique du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire après le raz de marée pro-islamiste du premier tour des élections législatives. Inconnu des jeunes générations, appelé par les militaires qui pensent pouvoir le contrôler, Mohamed Boudiaf s'en prend publiquement à la corruption et à la mafia qui gangrènent les plus hautes sphères du pouvoir. Si le film n'apporte aucune révélation sur cet assassinat, il montre clairement quels étaient alors les enjeux politiques par un bref rappel historique, et analyse six mois d'une histoire dense qui éclaire la situation actuelle de l'Algérie. Il alterne documents d'archives et interventions de témoins : Ali Haroun, membre du Haut comité d'Etat, avocat et ministre des droits de l'homme en 1991, Ahmed Djebar, conseiller de Mohamed Boudiaf, Malika Abdelaziz, journaliste, Jean Audibert, ambassadeur de France à Alger de 1989 à 1992, Ahmed Benhalloun, sociologue, et enfin Mme Boudiaf, sa veuve. Si un documentaire, selon la belle définition d'Yves Jaigu, doit allier émotion et intelligence, c'est bien le cas de ce film réalisé avec un point de vue clair, qui respecte son sujet et, sans faire d'hagiographie, fait naître l'émotion devant le combat d'un homme qui disait en janvier 1992 en quittant son exil marocain: "Je sais qu'ils vont me tuer. Pourvu qu'on me laisse le temps". "On" ne lui a pas laissé le temps."

Sujet - Nom de personne: Boudiaf Mohamed Sujet - Nom géographique: Algérie -- Politique et gouvernement -- 1962-


Ce document apparaît dans la/les liste(s) : 40 ans pompidou
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Type de document Site actuel Collection Cote Statut Date de retour prévue
DVD empruntable et consultable sur place BU – Saint-Denis
Salle violette : bac DVD
Histoire - Y 965 ZUR (Parcourir l'étagère) Disponible

Contient des images d'archives

Document en version originale française avec séquences en arabe sous-titrées en français

Cop. : INA : la Sept-ARTE, 1999

Document sur une période clé de l'histoire de l'Algérie : les six mois de pouvoir et l'assassinat de Mohamed Boudiaf en juin 1992. Après 28 ans d'exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historique du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire après le raz de marée pro-islamiste du premier tour des élections législatives. Inconnu des jeunes générations, appelé par les militaires qui pensent pouvoir le contrôler, Mohamed Boudiaf s'en prend publiquement à la corruption et à la mafia qui gangrènent les plus hautes sphères du pouvoir. Si le film n'apporte aucune révélation sur cet assassinat, il montre clairement quels étaient alors les enjeux politiques par un bref rappel historique, et analyse six mois d'une histoire dense qui éclaire la situation actuelle de l'Algérie. Il alterne documents d'archives et interventions de témoins : Ali Haroun, membre du Haut comité d'Etat, avocat et ministre des droits de l'homme en 1991, Ahmed Djebar, conseiller de Mohamed Boudiaf, Malika Abdelaziz, journaliste, Jean Audibert, ambassadeur de France à Alger de 1989 à 1992, Ahmed Benhalloun, sociologue, et enfin Mme Boudiaf, sa veuve. Si un documentaire, selon la belle définition d'Yves Jaigu, doit allier émotion et intelligence, c'est bien le cas de ce film réalisé avec un point de vue clair, qui respecte son sujet et, sans faire d'hagiographie, fait naître l'émotion devant le combat d'un homme qui disait en janvier 1992 en quittant son exil marocain: "Je sais qu'ils vont me tuer. Pourvu qu'on me laisse le temps". "On" ne lui a pas laissé le temps."

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