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El horror como forma [Texte imprimé] : Juan José Saer, Roberto Bolaño / Carlos Walker ; sous la direction d'Isabel Quintana et Julio Premat = L'horreur comme forme : Juan José Saer, Roberto Bolaño

Auteur principal: Walker, Carlos Auteur: Quintana, Isabel ; Premat, Julio (1958-....) Langue: espagnol ; du résumé, fre ; du résumé, eng ; de la page de titre, fre ; du titre propre, espagnol.Pays: France.Editeur: [S.l.] : [s.n.], 2013Description: 1 vol. (398 f.) ; 30 cmNuméro national de thèse: 2013PA083935.Note de thèse: Thèse de doctorat, Études hispaniques, Paris 8, 2013, Résumé:

D’un point de vue général, la thèse propose de penser l’horreur comme une construction littéraire. À ce propos, cette recherche développe une réflexion approfondie sur les oeuvres narratives de Juan José Saer et de Roberto Bolaño. Premièrement, il s’agit de réaliser un travail théorique formulant des hypothèses sur la pertinence d’utiliser l’horreur comme catégorie critique ; deuxièmement, de signaler un champ sémantique posant des problèmes, dont la permanente allusion à l’horreur fonctionne comme source de sens de la représentation des catastrophes historico-politiques dans la littérature. L’importance donnée à la notion de forme détermine la perspective à partir de laquelle nous concevons l’horreur dans cette thèse ; en même temps, elle indique que l’horreur comme forme demeure souvent impensée dans le domaine des études littéraires, spécialement dans celles qui ont analysé les oeuvres étudiées ici. Dans ce contexte d’analyse, on signale deux grands domaines à partir desquels les oeuvres étudiées construisent leur variation, leur expansion et leur réflexion de la représentation littéraire de l’horreur. Dans cet esprit, nous avons fait ponctuellement référence à l’importance du registre visuel et aux épisodes récurrents qui présentent une intervention violente sur des corps humains. L’horreur est un effet formel qui se donne à voir comme une partie de ce procédé de dialogue et de réflexivité de l’écriture. Autrement dit, à partir du corpus sélectionné pour étudier les mouvements de l'horreur en tant que forme, on peut affirmer un souci pour l’aspect visuel et pour la disposition des corps, où les déplacements textuels font de l’horreur une forme-thème prisée par ces oeuvres.

Overall, this dissertation proposes to think horror as a literary construction. To that end, the research develops an extensive reflection on the narrative works of Juan Jose Saer and Roberto Bolaño. The aim is, first, to carry out a theoretical study to formulate hypotheses about the relevance of using horror as critical notion, and secondly, to point out a problematic semantic field, whose banner is the constant allusive reference to horror as a source of meaning for the representation of historical and political disasters in literature. The importance given to the notion of form determines the perspective in which horror is conceived in this dissertation. At the same time, it indicates that horror as a form is usually presented as an unthought-of notion in the literary criticism field, particularly in the studies that have analyzed the works studied here. Within this context of analysis, two major areas on which both literatures build their variation, expansion and reflection of the literary representation of horror are identified. These refer specifically to the importance of the visual register and to the repeated episodes that narrate violent interventions on human bodies. Horror is a formal effect displayed as part of the process of dialogue and reflexivity inherent to writing. Put another way, -from the corpus selected to study the movements of horror as form- it can be asserted that it is around a concern about the visual aspect and the arrangement of bodies, that the textual trajectories confer horror the form-theme that is dear to these fictions.

Bibliographie: Bibliogr. f. 377-398.Sujet - Nom de personne: Bolaño Roberto -- Critique et interprétation -- Thèses et écrits académiques | Saer Juan José -- Critique et interprétation -- Thèses et écrits académiques Sujet - Nom commun: Corps -- Dans la littérature -- Thèses et écrits académiques | Horreur -- Histoire et critique -- Thèses et écrits académiques | Vision -- Dans la littérature -- Thèses et écrits académiques


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Type de document Site actuel Collection Cote Statut Date de retour prévue Code à barres Réservations
Thèse exclue du prêt BU – Saint-Denis
Magasin 2
Espagnol - VE TH3557 (Parcourir l'étagère (Ouvrir ci-dessous)) Exclu du prêt 025456786
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Thèse soutenue en co-tutelle

Thèse en espagnol. Résumés long en français

Publication autorisée par le jury

Bibliogr. f. 377-398

Thèse de doctorat Études hispaniques Paris 8 2013

D’un point de vue général, la thèse propose de penser l’horreur comme une construction littéraire. À ce propos, cette recherche développe une réflexion approfondie sur les oeuvres narratives de Juan José Saer et de Roberto Bolaño. Premièrement, il s’agit de réaliser un travail théorique formulant des hypothèses sur la pertinence d’utiliser l’horreur comme catégorie critique ; deuxièmement, de signaler un champ sémantique posant des problèmes, dont la permanente allusion à l’horreur fonctionne comme source de sens de la représentation des catastrophes historico-politiques dans la littérature. L’importance donnée à la notion de forme détermine la perspective à partir de laquelle nous concevons l’horreur dans cette thèse ; en même temps, elle indique que l’horreur comme forme demeure souvent impensée dans le domaine des études littéraires, spécialement dans celles qui ont analysé les oeuvres étudiées ici. Dans ce contexte d’analyse, on signale deux grands domaines à partir desquels les oeuvres étudiées construisent leur variation, leur expansion et leur réflexion de la représentation littéraire de l’horreur. Dans cet esprit, nous avons fait ponctuellement référence à l’importance du registre visuel et aux épisodes récurrents qui présentent une intervention violente sur des corps humains. L’horreur est un effet formel qui se donne à voir comme une partie de ce procédé de dialogue et de réflexivité de l’écriture. Autrement dit, à partir du corpus sélectionné pour étudier les mouvements de l'horreur en tant que forme, on peut affirmer un souci pour l’aspect visuel et pour la disposition des corps, où les déplacements textuels font de l’horreur une forme-thème prisée par ces oeuvres.

Overall, this dissertation proposes to think horror as a literary construction. To that end, the research develops an extensive reflection on the narrative works of Juan Jose Saer and Roberto Bolaño. The aim is, first, to carry out a theoretical study to formulate hypotheses about the relevance of using horror as critical notion, and secondly, to point out a problematic semantic field, whose banner is the constant allusive reference to horror as a source of meaning for the representation of historical and political disasters in literature. The importance given to the notion of form determines the perspective in which horror is conceived in this dissertation. At the same time, it indicates that horror as a form is usually presented as an unthought-of notion in the literary criticism field, particularly in the studies that have analyzed the works studied here. Within this context of analysis, two major areas on which both literatures build their variation, expansion and reflection of the literary representation of horror are identified. These refer specifically to the importance of the visual register and to the repeated episodes that narrate violent interventions on human bodies. Horror is a formal effect displayed as part of the process of dialogue and reflexivity inherent to writing. Put another way, -from the corpus selected to study the movements of horror as form- it can be asserted that it is around a concern about the visual aspect and the arrangement of bodies, that the textual trajectories confer horror the form-theme that is dear to these fictions.

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